Madame, Monsieur,
Je reviens vers vous avec un constat qui, cette fois, ne saurait rester sans suite concrète.
Vous venez de me faire parvenir deux flacons de remplacement en réponse à ma réclamation du 27 avril 2026 (commande n°5386). L’un des deux est arrivé dans un état identique — voire pire — aux flacons initialement défectueux : bouchon doseur fracturé, lessive répandue en quantité suffisante pour imbiber entièrement le carton d’emballage périphérique au point de le réduire à l’état de pulpe. Le flacon est inutilisable. Les photographies jointes au présent message en attestent sans ambiguïté.
Pour mémoire, ce type d’incident s’est produit :
– Une première fois lors de la commande n°3075 (octobre 2025), résolue par un renvoi ;
– Une deuxième fois lors de la commande n°5386 (avril 2026), deux flacons endommagés sur cinq ;
– Et aujourd’hui, lors du renvoi censé corriger le problème précédent.
Trois occurrences. Le même produit. Le même défaut. Le même mécanisme de rupture. Ce n’est plus un accident : c’est une défaillance structurelle de votre conditionnement pour ce produit spécifique, que ni le film plastique de protection ni le carton périphérique ne parviennent à contenir.
Je vous demande naturellement le renvoi immédiat du flacon endommagé. Mais je dois également vous dire, sans détour, que la gestion répétée de ces incidents représente un investissement de temps et d’énergie considérable que je ne devrais pas avoir à consentir en tant que client fidèle. Photographier, documenter, rédiger, relancer, réceptionner, constater, recommencer — ce cycle n’a pas lieu d’être et ne fait assurément pas partie du contrat d’achat.
Je sollicite en conséquence, outre le remplacement du flacon, un geste commercial sérieux et proportionné à la situation. La forme m’importe peu — avoir, produit offert, remise — mais l’intention doit être à la hauteur de trois incidents identiques en moins de huit mois.
J’attends par ailleurs de votre part une réponse de fond sur les mesures concrètes que vous entendez prendre pour que ce problème de conditionnement cesse définitivement. Une bonne volonté réelle se mesure aux actes, pas aux accusations de réception automatiques.
Respectueusement,
Gérald Heusch